Livre La nuit fut si lente à couler en gros caracteres

La nuit fut si lente à couler

Corps 17 2007

Rayon : Roman, Terroir
Éditeur : Editions de La Loupe
Taille des caractères : Corps 17  (Exemple de page)
Pagination : 316 pages

Notre prix : 21,30 Euros

« Porches de fermes, seuils de maison, portes de granges, orées de bois et bordures de champs, chemins de hameaux à lieux-dits, hauts portails d’école, parvis d’églises romanes, entrées et sorties de villages, ponts de pierre sur la Dordogne, planches en vieux bois sur les ruisseaux... autant de voies qui accompagneront mon enfance en Périgord noir et qui suffirent, peut-être, à nourrir mon désir de cheminer plus avant, à mettre en route mon envie d’horizons, à interroger mon goût d’aller voir au-delà de ce qui est...
J’aime les arrière-pays où l’on peut aller et venir longuement. Je les aime pour ce qu’ils offrent de voyage intérieur. Je les aime pour ce qu’ils recèlent de secret, d’inédit, d’ordinaire et de grandiose. Je les aime pour ce qu’ils procurent de limites et de promesses. Et c’est bien, au fond, d’un parcours d’arrière-pays, à la lisière de la Dordogne et du Lot, dont il est question dans mon roman. Le récit se déroule de nos jours, dans une ferme. Mathilde, atteinte d’un cancer, est au bout de son chemin de vie tandis que Pierre, son fils, et Mandine, sa belle-fille, couple d’agriculteurs, évoluent entre non-dits et douleur intime, piétinent entre agonie du monde rural ancestral et avènement d’un monde rural à inventer.
J’ai eu envie de raconter ces cheminements de bout du monde, ces allers et retours entre la vie et la mort, ces passages de l’amour à la haine et de la haine à l’amour, ces va et vient entre fragilité et force, ces franchissements inéluctables du deuil et du bonheur.

Le roman "La nuit fut si lente à couler" se passe en Périgord noir mais j’aimerais qu’il puisse marcher en nous-mêmes, au-delà de nous-mêmes et en deçà... »

Adeline Yzac